«La souveraineté ne se partage pas sinon elle est bientôt détruite» | «Un pays souverain doit avoir sa langue nationale endogène officielle et de travail, sa monnaie et pouvoir protéger son peuple et ses richesses.»

Le Président TALON était au micro de M. SOUDAN de Jeune Afrique

LE PRÉSIDENT TALON S'EST CONFIÉ À JEUNE AFRIQUE



la question du 3ème mandat, sa vie après le pouvoir, l'affaire BOKO, YAYI son seul opposant... etc, tout y est.



Mais qu'en pense le FRONT SOUVERAIN ?



Les deux complices TALON et YAYI ont pris le Bénin en otage politique depuis 2006.



Ils sont du même CAMP . Ils se sont arrangés pour pouvoir se renvoyer la balle du pouvoir politique d'un Clan à un autre (Clan TALON <==> Clan YAYI).



C'est un complot politique, juridique et économique, contre les peuples du Bénin.



Aussi, TALON devrait-il se débarrasser de l'épine BOKO dans sa botte pour garantir le succès d'un tel arrangement ? Lui, BOKO qui sait tout, et a autant de secrets sur lui, TALON ? 


Faut-il qu'il l'écarta pour assurer le bon fonctionnement de sa réforme politique ourdie en complicité avec YAYI ?



C'est chose faite et c'était inévitable.



Le reste, c'est des paroles, et il les a livrées à M. SOUDAN de Jeune Afrique, opération charme de fin de mandat oblige.



Seuls les dupes peuvent croire qu'un homme comme TALON puisse laisser Olivier BOKO libre, alors qu'il va quitter le pouvoir et donc, avoir moins d'influence.


Tandis que BOKO peut bien devenir très influent et même briguer la magistrature suprême.


 

Voilà le problème, très important, que TALON devrait régler avant de quitter le pouvoir, aussi bien pour se protéger, protéger ses enfants, que pour garantir sa sécurité contre BOKO, l'homme qui connait tout de lui par le concours des circonstances.



Il faut être dupe pour croire à la bonne foi de TALON dans cette affaire de BOKO. Il avait un problème à résoudre. Il l'a résolu au bon moment, et de la bonne façon, selon lui.



Ses efforts de réforme politique, d'une dizaine d'années ne seront pas vains à cause d'un seul homme.



Désormais, il a circonscrit le jeu politique, entre lui et son opposant préféré, YAYI. C'est plus gérable.



 N'oubliez pas que le compétiteur TALON n'aime pas affronter les concurrents légitimes ! 

Il a toujours choisi ceux qui peuvent "valoriser" son combat (vaincre sans péril..). 



En cela, YAYI et le parti LES DEMOCRATES vs TALON et les parti UPR, BR, FCBE, c'est mieux ! 


C'est le sens de toute sa réforme politique et économique en 10 ans.



S'il y est parvenu après tant de soubresauts (morts, prisonniers, exilés, inimitiés avec les pays voisins etc....) ce n'est que pour son succès personnel. Ce n'est pas pour le pays.



Endetter un pays à 45% pour construire une école(PMT), un hôpital (CHIC), des places et des marchés pour VIP, des stades où le ventre affamé ne peut aller faire du sport, des tronçons de routes éparses etc... c'est facile quand on est président, et c'est généreux pour les bailleurs de fonds. 

Mais in finé, ce n'est pas profitable pour le beninois lambda.



Ce qui aurait été profitable pour tous les béninois s'il faut endetter le Bénin, c'est de travailler à instaurer la souveraineté nationale, affermir l'économie sur le moyen et long terme par l'éducation et l'instruction.



C'est ce que la modernité géostratégique du monde qui se dessine impose.

Il faut sortir des schémas de gouvernance "endettement - consommation", 

mais s'endetter si c'est inévitable, pour investir dans des schémas de gouvernance de "pleine Souveraineté nationale."



Le bilan de gouvernance du Président TALON n'aura donc rien d'exceptionnel, comparé à celui de ses prédécesseurs.



Il a géré à vue, dans l'errance politique et économique tout comme les autres, à l'intérieur du système obsolète de gestion néocolonial.



Il s'est fourvoyé, comme les autres, dans une gouvernance de vengeance, en cherchant à travailler sur la forme (tout ce qui brille) que sur le fond (n'est pas Or).



Nous lui concédons que s'il n'a pas réussi parce qu'il a été fougueux à ses débuts (ses propres mots), il aurait échoué de bonne foi.



 Le Bénin reste donc à construire, en tant que État et entant sur que Nation.



Djomaïxa CODO


Porte-Parole


FRONT SOUVERAIN


14mars2025