«La souveraineté ne se partage pas sinon elle est bientôt détruite» | «Un pays souverain doit avoir sa langue nationale endogène officielle et de travail, sa monnaie et pouvoir protéger son peuple et ses richesses.»

La réponse au propos de M. SEHOUETO

FRONT SOUVERAIN : _quelques mots sur un propos de M. Lazare SEHOUETO_

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🚦😊 Écoutons Lazare SEHOUETO

<< ...Voilà assailli de toute part , par des pseudos réflexions dites Panafricanistes, qui

fleurissent sur la pauvreté (la pauvreté des idées, la pauvreté matériel, la pauvreté de

culture, la pauvreté morale) et tout ça fleurie, et tout le monde est Panafricaniste.>>

Il me semble que M. Lazare SEHOUETO est lui aussi un intellectuel !

Au moins un intellectuel sorti de l'école coloniale dans la langue française, comme nous tous.

Après avoir constaté autant de pauvretés, surtout intellectuelles, pourquoi ne se met-il pas à produire des concepts (réflexions solides assises sur des bases philosophiques idéologique,

politique et économique) ?

Attend-il que ce travail nous tombe du ciel, par la prochaine pluie...?

Lorsque la vérité commence à émerger, les personnes dont elle touche les intérêts,

commencent:

1. dans un premier temps, à créer l'omerta autour de cette vérité.

2. dans un second temps, ils vont la critiquer et

3. dans un troisième temps, ils se décideront à la *combattre* , violemment.

_Aujourd'hui, nous approchons de cette 3ème phase, pour le panafricanisme._

L'idée du Panafricanisme existe depuis plus de 200 ans.

Elle a passé la phase de la critique avec les Kwame Nkrumah, les TOVALOU et autres Louis HOUNKANRIN (biographie https://www.wikidata.fr-fr.nina.az/Louis_Hunkanrin.html).

Aujourd'hui,

le Panafricanisme est rentrée dans sa phase de réalisation. (Panafricanisme Réaliste)

avec :

1. la conception d'un imaginaire , la NEA (Nouvelle Espérance Africaine󰗑

https://frontsouverain.org/voir/laneafilledupanafricanisme ),

2. la naissance de *l'AES* (Burkina, Niger, Mali...)

Cette récente évolution, même balbutiante, fait craindre à nos élites compradores et

dirigeants corrompus, ainsi qu'aux Occidentaux, qu'ils finiront par perdre la main sur la

domination de l'Afrique et par surcroît, être dépossédés de leur mépris, de leur arrogance,

de leur condescendance sur l'Homme Noir et sur son exploitation dans le monde.

C'est ce que cache confusément la réaction de Lazard SEHOUETO.

Après 64 ans de gouvernance néocoloniale au Bénin, Lazare SEHOUETO se rend

brusquement compte qu'en 2024, ses paires intellectuels révisionnistes et lui n'ont pas

assez réfléchi pour tuer la nouvelle tendance panafricaniste dans l'oeuf, très tôt.

C'est moins un constat, qu'un regret qu'émet Lazard SEHOUETO, à haute voix.

Mais c'est bien trop tard pour lui, quand il se plaint de la jeunesse qui embrasse le

mouvement de plus en plus largement.

Cher Monsieur SEHOUETO, c'est la roue de l'histoire...et malgré vos regrets, vous ne

pouvez plus arrêter ce mouvement. Au mieux vous pouvez tenter de le freiner encore un

peu. Mais,

1. _la Vision *LMA*_

- notre LANGUE

- notre MONNAIE

- notre ARMÉE

Continentale Dotée de son Industrie (ACDI),

par exemple, finira par s'imposer comme une réalité dans toute l'Afrique.

2. L' expérience du Sahel, même si elle titubait, elle se redressera.

Ces deux vecteurs actuels du Panafricanisme conduiront sans nulle doute l'Afrique à rentrer

dans le Concert des Nations pour réaliser l'Histoire, son histoire.


Djomaïxa CODO

Porte-Parole

FRONT SOUVERAIN

22 Mai 2024